Home » Dans les médias » Recours à la force: la communauté internationale tétanisée ?

Recours à la force: la communauté internationale tétanisée ?

Les déclarations chocs de Donald Trump, entre menaces à peine voilées, revendications territoriales provocatrices et démonstrations de force assumées, dessinent le retour brutal d’une diplomatie du fait accompli. Dans ce climat de surenchère, le rapport de force semble redevenir le seul langage valable, au détriment total du droit international.
Ce basculement signe le retour d’un monde hobbesien, où la puissance militaire prime sur toute vision politique cohérente. Qu’il s’agisse de Trump ou de Netanyahou, la capacité de nuisance est immense, mais l’horizon stratégique demeure flou. La force est employée comme un langage, sans aucun projet crédible.
Or, l’hégémonie militaire ne garantit ni la paix ni la sécurité régionale. Une domination fondée uniquement sur les bombardements produit mécaniquement des souffrances massives et alimente des réactions en chaîne. Dans ce contexte, la tétanie de la communauté internationale interroge. Scènes de liesse, la société syrienne reste hantée par les cicatrices de la guerre, les fractures communautaires et l’incertitude quant à son avenir politique.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Chypre, victime de la spéculation financière

Christophe Chiclet, 26 juin 2012
Pour la première fois depuis sont entrée dans l’UE, Chypre va présider l’Union le 1er juillet 2012 pour six mois. Ainsi, de façon inédite, l’UE va être présidée par un communiste, Dimitri Christofias, l’actuel président au pouvoir depuis 2008, ayant été secrétaire-général de l’AKEL (Parti progressiste du peuple travailleur) de 1988 à 2008. Parallèlement, elle subit un contexte de tensions, tant sur le plan financier car elle est devenue la cible des fameuses agences de notations, que sur le plan géopolitique puisque la Turquie maintient des positions très dures à son égard en lui refusant l’accès des ports turcs ; et cela en contravention de l’accord d’union douanière qui oblige pourtant Ankara à consentir cela à tous les pays de l’Union européenne.

 

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO