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Recours à la force: la communauté internationale tétanisée ?

Les déclarations chocs de Donald Trump, entre menaces à peine voilées, revendications territoriales provocatrices et démonstrations de force assumées, dessinent le retour brutal d’une diplomatie du fait accompli. Dans ce climat de surenchère, le rapport de force semble redevenir le seul langage valable, au détriment total du droit international.
Ce basculement signe le retour d’un monde hobbesien, où la puissance militaire prime sur toute vision politique cohérente. Qu’il s’agisse de Trump ou de Netanyahou, la capacité de nuisance est immense, mais l’horizon stratégique demeure flou. La force est employée comme un langage, sans aucun projet crédible.
Or, l’hégémonie militaire ne garantit ni la paix ni la sécurité régionale. Une domination fondée uniquement sur les bombardements produit mécaniquement des souffrances massives et alimente des réactions en chaîne. Dans ce contexte, la tétanie de la communauté internationale interroge. Scènes de liesse, la société syrienne reste hantée par les cicatrices de la guerre, les fractures communautaires et l’incertitude quant à son avenir politique.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Assistons-nous à « l’Afganisation » du Sahel après le dur ramadan subi par l’AQMI en Algérie.

Paul Balta, 4 octobre 2010
Responsables politiques et militaires du Sud et du Nord se demandent si nous n’allons pas vers l’« afghanisation » du Sahel, à la suite des rudes coups portés, en Algérie, pendant le mois de Ramadan, à Al-Qaida au Maghreb islamique. En effet, le Sahel bordant l’Algérie, la Mauritanie, le Mali et le Niger est une vaste zone désertique (environ 7000 km2) où l’AQMI perçoit de l’argent en favorisant le trafic d’armes, voire de drogues, et les rançons pour libérer les otages occidentaux. Pour comprendre cette évolution, il convient de revenir sur ce Ramadan.

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Lettre d’information de l’iReMMO