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Sud Liban : une trêve sous tension

La prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban offre un moment de répit pour des populations profondément éprouvées par des semaines de bombardements et de destructions massives. Une accalmie fragile, qui ne dissipe pas les incertitudes sur l’évolution du conflit.

Sur le terrain, les dynamiques restent préoccupantes. Les destructions d’infrastructures et les frappes répétées compliquent toute perspective de stabilisation durable, tandis que la situation humanitaire continue de se dégrader dans plusieurs zones du Sud Liban.

La mise en place d’une « zone de sécurité » par Israël soulève également de nombreuses inquiétudes. Derrière cette terminologie, ce sont des dizaines de milliers de civils qui se retrouvent déplacés, dans un contexte de destructions étendues et d’impossibilité de retour.

En arrière-plan, la question du Hezbollah reste centrale. Son avenir s’inscrit dans des dynamiques régionales plus larges, étroitement liées à l’Iran. Les tensions autour d’axes stratégiques comme le détroit d’Ormuz, dont un blocage aurait des conséquences majeures à l’échelle mondiale, illustrent les risques d’une extension du conflit bien au-delà du théâtre libanais.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La révolution syrienne et ses détracteurs

Farouk Mardam Bey, 8 octobre 2012
Que Frédéric Chatillon, gros bras du Front national, soit le principal diffuseur en France de la propagande du régime syrien n’est pas très difficile à comprendre. Que Richard Millet, l’apologiste de l’assassin néonazi Anders Breivik, ait consacré dans la foulée un opuscule à la gloire des Assad, père et fils, est aussi dans l’ordre des choses. Mais les autres ? Pourquoi des hommes et des femmes qui se disent de gauche, démocrates, altermondialistes, défenseurs des peuples opprimés, et qu’on ne peut a priori soupçonner de racisme antiarabe ni d’islamophobie, s’abaissent-ils jusqu’à soutenir Bachar et son clan ?

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Lettre d’information de l’iReMMO