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Sud Liban : une trêve sous tension

La prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban offre un moment de répit pour des populations profondément éprouvées par des semaines de bombardements et de destructions massives. Une accalmie fragile, qui ne dissipe pas les incertitudes sur l’évolution du conflit.

Sur le terrain, les dynamiques restent préoccupantes. Les destructions d’infrastructures et les frappes répétées compliquent toute perspective de stabilisation durable, tandis que la situation humanitaire continue de se dégrader dans plusieurs zones du Sud Liban.

La mise en place d’une « zone de sécurité » par Israël soulève également de nombreuses inquiétudes. Derrière cette terminologie, ce sont des dizaines de milliers de civils qui se retrouvent déplacés, dans un contexte de destructions étendues et d’impossibilité de retour.

En arrière-plan, la question du Hezbollah reste centrale. Son avenir s’inscrit dans des dynamiques régionales plus larges, étroitement liées à l’Iran. Les tensions autour d’axes stratégiques comme le détroit d’Ormuz, dont un blocage aurait des conséquences majeures à l’échelle mondiale, illustrent les risques d’une extension du conflit bien au-delà du théâtre libanais.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Stratégie Europe 2020 : qu’en est-il de la Méditerranée ?

Iván Martin, 7 avril 2010
C’est le 7 février 2007, dans son discours à Toulon en pleine campagne électoral à la Présidence française où il avait évoqué pour la première fois son projet d’Union Méditerranéenne, que Nicolas Sarkozy a proclamé : « je veux être le Président d’une France qui fera comprendre à l’Europe que son avenir, son destin même, se trouve en Méditerranée ». À son tour, en septembre 2008, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, réclamait l’établissement du siège du Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée créé solennellement dans le Sommet de Paris du 13 juillet 2008 à Barcelone évoquant « sa vocation méditerranéenne et son rôle comme symbole des efforts de toute l’Europe et de la Méditerranée pour construire un futur commun ». Deux mois plus tard, l’Espagne à remporté un succès diplomatique indiscutable en obtenant effectivement la désignation de Barcelone comme siège de l’UpM lors de la Conférence Ministérielle de Marseille du 3-4 novembre 2008.

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Lettre d’information de l’iReMMO