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Une issue à rebours des objectifs

Alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran approche de son terme, les perspectives d’un accord s’éloignent. Dans la proposition avancée par Téhéran, la levée des sanctions faisait partie des éléments mis sur la table, un point qui pourrait constituer un levier clé pour les Gardiens de la révolution.

Une telle mesure pourrait avoir des effets politiques importants. En permettant le retour des avoirs et un redémarrage de l’économie, elle offrirait aux Gardiens de la révolution un moyen de consolider leur position dans un contexte où le pouvoir est fragilisé. Une partie de la population, pourtant critique du régime, pourrait y voir une forme de résultat après la guerre.

D’autant que le ressentiment envers les États-Unis et Israël n’est pas négligeable. L’intervention était initialement présentée comme un moyen de faire tomber le régime et de protéger la population de la répression. Mais pour beaucoup d’Iraniens, elle aboutit aujourd’hui à l’effet inverse : un pouvoir plus dur, davantage dominé par les Gardiens de la révolution, et donc potentiellement plus répressif encore.

Intervention d’Agnès Levallois.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

“Un soutien politique contre Assad”

Burhan Ghalioun, 11 avril 2012
Interview de Burhan Ghalioun, président du Conseil national syrien qui s’oppose au régime. Il Manifesto du dimanche 25 mars PARIS. En Syrie, la féroce répression de la révolution continue, un an après les premières manifestations. Le Conseil national syrien évalue à 20.000 le nombre des victimes, morts et disparus, et chaque jour une autre centaine s’ajoute à la liste tragique. Le régime d’Assad veut faire la “terre brûlée” affirme Burhan Ghalioun, professeur de sociologie politique, responsable du centre d’études arabes de l’Université Sorbonne nouvelle, et depuis 2011, président du Conseil national syrien.

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Lettre d’information de l’iReMMO