Malgré un cessez-le-feu, les frappes s’intensifient au Liban, y compris sur Beyrouth, et s’accompagnent de déplacements massifs de population et de destructions à grande échelle.
L’objectif israélien d’affaiblir le Hezbollah se heurte à une dynamique d’escalade durable. Dans ce contexte, aucune perspective politique n’émerge : la logique militaire domine, dans une stratégie qui rappelle celle observée à Gaza, avec des effets profonds sur la société libanaise.
Au-delà du Liban, cette séquence s’inscrit dans une dynamique régionale plus large, marquée par l’absence de cadre politique et la primauté du rapport de force. Les tentatives diplomatiques restent suspendues, tandis que le conflit tend à s’installer dans la durée.
Intervention de Jean-Paul Chagnollaud