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Trump : la signature surprise à Versailles… et la victoire de l’Iran ?

Signé depuis Versailles, l’accord entre Washington et Téhéran se veut historique. Présenté comme une victoire diplomatique, notamment côté français, il permet la reprise des exportations pétrolières iraniennes en échange d’un engagement sur l’uranium enrichi, tout en ouvrant une nouvelle phase de négociations à Genève.

Pourtant, de nombreuses zones d’ombre persistent : absence de clarté sur le nucléaire, silence sur les missiles et les milices, financement de la reconstruction confié aux pays du Golfe… Autant d’éléments qui interrogent la portée réelle de l’accord. Dans ce contexte, le rapport de force semble plutôt favorable à l’Iran, qui apparaît en mesure de limiter les concessions.

Dans le même temps, au Liban, les frappes israéliennes se poursuivent et continuent d’alourdir le bilan des victimes civiles, malgré l’intégration du pays dans l’accord. Une réalité qui souligne les limites du compromis et l’incapacité, à ce stade, à enrayer la dynamique de violence dans la région. 

Intervention d’Agnès Levallois

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Un Etat pour deux peuples ? une « stratégie » de renoncement

Jean-Paul Chagnollaud, 22 novembre 2010
Contribution du débat sur la Palestine dans la Croix du 19 novembre 2010 Encore quelques années et cela fera près d’un siècle que les Palestiniens sont en quête d’un Etat… Dans les années 1920, au début du mandat britannique, leur lutte se focalise sur une revendication forte et cohérente : un Etat sur toute la Palestine. Malgré la prégnance de l’arabisme alors dominant, cette lutte s’affirme de manière singulière d’autant plus qu’elle se nourrit de la confrontation avec le mouvement sioniste qui lui aussi veut un Etat sur cette terre. Mais cela ne dure pas. Au lendemain de la grande révolte de 1936, à la fois apogée et crépuscule de cette quête nationaliste, la question de Palestine devient une question arabe.

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Lettre d’information de l’iReMMO