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Que trouve-t-on (ou pas) dans cet accord Iran-Etats-Unis ?

Signé à Versailles, le protocole d’accord entre Washington et Téhéran prévoit un cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Ormuz et une levée progressive des sanctions, accompagnée d’un soutien financier à la reconstruction.

 Mais cet accord reste largement déséquilibré : les concessions iraniennes apparaissent limitées, tandis que des zones essentielles demeurent floues, notamment sur la question nucléaire, réduite à des engagements très généraux. Un recul notable par rapport aux cadres précédents.

Dans le même temps, les frappes israéliennes se poursuivent au Liban, s’inscrivant dans une logique de destruction de territoires et contribuant à alourdir un bilan humain déjà dramatique, avec des milliers de victimes civiles. Parallèlement, la situation à Gaza, pourtant catastrophique, tend à disparaître du débat public.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO