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Géopolitique et climat : quelles relations ?

Contrairement à une idée reçue, le climat n’est pas une cause directe des conflits. Les exemples du Darfour ou de la Syrie montrent des chaînes de causalité complexes, où les facteurs politiques, économiques et sociaux restent déterminants.

Le rapport entre climat et puissance a profondément évolué. Longtemps, les conditions climatiques influençaient directement la puissance des États via l’agriculture. Aujourd’hui, la dynamique s’est inversée : ce sont les grandes puissances, à travers des économies encore largement fondées sur les énergies fossiles, qui pèsent sur le climat.

Dans ce contexte, la qualité des institutions devient un facteur clé. Selon leur solidité, elles peuvent limiter ou au contraire aggraver les effets des crises climatiques, notamment en matière de gestion des ressources, de déplacements de populations ou de tensions sociales.

Mais les tendances actuelles marquées par une montée des national-populismes, un climato-scepticisme et des logiques de puissance fragilisent ces équilibres et pèsent directement sur la capacité à répondre à l’urgence climatique. 

Entre recomposition géopolitique et crise climatique, c’est l’ensemble de l’ordre international qui est en train de se transformer.

Intervention de Pierre Blanc 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Feu l’Euro-Méditerranée ?

Robert Bistolfi, 17 décembre 2012
Avant que la raison ne réintroduise des pondérations plus subtiles (mais qui ne seront pas nécessairement plus optimistes), un regard rétrospectif sur le projet euro-méditerranéen ne peut qu’accabler. Ce qui aurait pu être un projet structurant de l’Europe en construction – la définition d’une vraie ambition régionale vers ses marches au Sud et à l’Est – s’est révélé n’être qu’un aménagement sans perspective de simples relations bilatérales. Depuis les premiers accords commerciaux des années 60, suivis d’accords d’association, l’inventivité sémantique a masqué l’inexistence de la volonté : politique prétendument globale ou rénovée, processus de Barcelone, et pour finir l’incertaine Union pour la Méditerranée que le président Sarkozy a tenue sur les fonts baptismaux alors que les parrains se dérobaient… La relation avec les « pays tiers méditerranéens » n’a tenu que d’un empirisme politique et commercial à courte vue.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO