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Géopolitique et climat : quelles relations ?

Contrairement à une idée reçue, le climat n’est pas une cause directe des conflits. Les exemples du Darfour ou de la Syrie montrent des chaînes de causalité complexes, où les facteurs politiques, économiques et sociaux restent déterminants.

Le rapport entre climat et puissance a profondément évolué. Longtemps, les conditions climatiques influençaient directement la puissance des États via l’agriculture. Aujourd’hui, la dynamique s’est inversée : ce sont les grandes puissances, à travers des économies encore largement fondées sur les énergies fossiles, qui pèsent sur le climat.

Dans ce contexte, la qualité des institutions devient un facteur clé. Selon leur solidité, elles peuvent limiter ou au contraire aggraver les effets des crises climatiques, notamment en matière de gestion des ressources, de déplacements de populations ou de tensions sociales.

Mais les tendances actuelles marquées par une montée des national-populismes, un climato-scepticisme et des logiques de puissance fragilisent ces équilibres et pèsent directement sur la capacité à répondre à l’urgence climatique. 

Entre recomposition géopolitique et crise climatique, c’est l’ensemble de l’ordre international qui est en train de se transformer.

Intervention de Pierre Blanc 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Ehoud Olmert : la fuite en avant

Uri Avnery, 9 juin 2008
LES ALLEMANDS parlent de « die Flucht nach vorne » – la fuite en avant. Quand la situation est sans espoir, attaquez ! Au lieu de battre en retraite, avancez ! Quand il n’y a plus d’issue, foncez ! Cette méthode fut couronnée de succès en 1948. À la fin du mois de mai, l’armée égyptienne avançait sur Tel Aviv. Nous, un très, très léger cordon de soldats – étions tout ce qui restait pour lui barrer la route. Nous avons donc attaqué. Encore et encore. Nous avons subi de lourdes pertes. Mais nous avons stoppé l’avance égyptienne.

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Lettre d’information de l’iReMMO