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Géopolitique et climat : quelles relations ?

Contrairement à une idée reçue, le climat n’est pas une cause directe des conflits. Les exemples du Darfour ou de la Syrie montrent des chaînes de causalité complexes, où les facteurs politiques, économiques et sociaux restent déterminants.

Le rapport entre climat et puissance a profondément évolué. Longtemps, les conditions climatiques influençaient directement la puissance des États via l’agriculture. Aujourd’hui, la dynamique s’est inversée : ce sont les grandes puissances, à travers des économies encore largement fondées sur les énergies fossiles, qui pèsent sur le climat.

Dans ce contexte, la qualité des institutions devient un facteur clé. Selon leur solidité, elles peuvent limiter ou au contraire aggraver les effets des crises climatiques, notamment en matière de gestion des ressources, de déplacements de populations ou de tensions sociales.

Mais les tendances actuelles marquées par une montée des national-populismes, un climato-scepticisme et des logiques de puissance fragilisent ces équilibres et pèsent directement sur la capacité à répondre à l’urgence climatique. 

Entre recomposition géopolitique et crise climatique, c’est l’ensemble de l’ordre international qui est en train de se transformer.

Intervention de Pierre Blanc 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

“Un soutien politique contre Assad”

Burhan Ghalioun, 11 avril 2012
Interview de Burhan Ghalioun, président du Conseil national syrien qui s’oppose au régime. Il Manifesto du dimanche 25 mars PARIS. En Syrie, la féroce répression de la révolution continue, un an après les premières manifestations. Le Conseil national syrien évalue à 20.000 le nombre des victimes, morts et disparus, et chaque jour une autre centaine s’ajoute à la liste tragique. Le régime d’Assad veut faire la “terre brûlée” affirme Burhan Ghalioun, professeur de sociologie politique, responsable du centre d’études arabes de l’Université Sorbonne nouvelle, et depuis 2011, président du Conseil national syrien.

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Lettre d’information de l’iReMMO