Home » Dans les médias » La paix est-elle possible au Proche-Orient?

La paix est-elle possible au Proche-Orient?

Un cessez-le-feu est-il possible au Liban entre l’armée israélienne et le Hezbollah ? Une trêve peut-elle advenir à Gaza ? Que change l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ? Décryptage avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

Les tensions persistent au Proche-Orient, notamment à Gaza et au Liban, et révèlent des dynamiques régionales et internationales particulièrement complexes. À Gaza, les tentatives de cessez-le-feu, ne parviennent pas à instaurer une paix durable. Le gouvernement israélien, sous la direction de Benjamin Netanyahou, semble poursuivre une stratégie visant à maintenir un contrôle territorial, notamment dans le nord de Gaza.

Au Liban, la situation est marquée par des tensions similaires. Israël insiste sur son droit d’intervenir dans le sud du pays, ciblant directement le Hezbollah et ses soutiens, ce qui contribue à alimenter une instabilité chronique. Les conséquences incluent des déplacements massifs de populations et des destructions importantes.

Sur le plan international, les accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Gaza sont nombreuses, bien que la qualification de génocide reste juridiquement complexe à établir, en raison de la nécessité de prouver une intention spécifique. La Cour internationale de justice a été saisie pour statuer sur ces questions. Par ailleurs, l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis pourrait renforcer le soutien à Israël, notamment en ce qui concerne l’annexion de territoires palestiniens et la colonisation de la Cisjordanie.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les défis à relever par Nabil Al-Arabi, nouveau secrétaire général de la Ligue arabe.

Paul Balta, 14 juin 2011
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, au nom prédestiné, Nabil Al-Arabi (l’Arabe) a été élu Secrétaire general de la Ligue arabe, le 15 mai 2011. Il y avait déjà un candidat, le Qatari Abderrahmane Al-Attiya. Toutefois, en raison des réticences de plusieurs pays, Al-Arabi a été appelé à la rescousse. Cette solution a permis à ceux qui l’ont convaincu (les militaires, le gouvernement,) de faire d’une pierre deux coups : cette fois encore, le Secrétaire général de la Ligue est un Égyptien ! Intègre, il avait rompu avec le régime d’Hosni Moubarak en 2001. Très populaire, il a fait partie, fin de janvier 2011, du Comité de trente sages, choisis par les jeunes de la place Al-Tahrir pour dialoguer avec les autorités. Diplômé en droit international de l’Université de New York, Al-Arabi, 76 ans, a été présent dans toutes les grandes négociations internationales auxquelles son pays avait participé.Nommé ministre le 6 mars, il avait, en dix semaines, énergiquement secoué la diplomatie égyptienne déclinante et sous influence américaine.

 

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO