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La paix est-elle possible au Proche-Orient?

Un cessez-le-feu est-il possible au Liban entre l’armée israélienne et le Hezbollah ? Une trêve peut-elle advenir à Gaza ? Que change l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ? Décryptage avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

Les tensions persistent au Proche-Orient, notamment à Gaza et au Liban, et révèlent des dynamiques régionales et internationales particulièrement complexes. À Gaza, les tentatives de cessez-le-feu, ne parviennent pas à instaurer une paix durable. Le gouvernement israélien, sous la direction de Benjamin Netanyahou, semble poursuivre une stratégie visant à maintenir un contrôle territorial, notamment dans le nord de Gaza.

Au Liban, la situation est marquée par des tensions similaires. Israël insiste sur son droit d’intervenir dans le sud du pays, ciblant directement le Hezbollah et ses soutiens, ce qui contribue à alimenter une instabilité chronique. Les conséquences incluent des déplacements massifs de populations et des destructions importantes.

Sur le plan international, les accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Gaza sont nombreuses, bien que la qualification de génocide reste juridiquement complexe à établir, en raison de la nécessité de prouver une intention spécifique. La Cour internationale de justice a été saisie pour statuer sur ces questions. Par ailleurs, l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis pourrait renforcer le soutien à Israël, notamment en ce qui concerne l’annexion de territoires palestiniens et la colonisation de la Cisjordanie.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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La Serbie retourne à ses vieux démons

Christophe Chiclet, 1er août 2012
D’après de nombreux médias serbes et européens Tomislav Nikolic serait devenu fréquentable depuis qu’il se serait converti à un européanisme angélique. C’est oublié que cet opportunisme en politique qui a retourné sa veste pour échapper à la prison et accéder au pouvoir à sa quatrième tentative, était encore il y a peu un ultra nationalisme violement anti Albanais, anti Rroms et homophobe. Derrière son masque relativement modéré, il accède à la présidence d’un pays qui a été autorisé à poser sa candidature à l’adhésion à l’Union européenne. En Serbie, c’est avant tout le populisme qui a gagné, récupérant le vote des déclassés et des précaires, urbains et ruraux.

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Lettre d’information de l’iReMMO