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La paix est-elle possible au Proche-Orient?

Un cessez-le-feu est-il possible au Liban entre l’armée israélienne et le Hezbollah ? Une trêve peut-elle advenir à Gaza ? Que change l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ? Décryptage avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

Les tensions persistent au Proche-Orient, notamment à Gaza et au Liban, et révèlent des dynamiques régionales et internationales particulièrement complexes. À Gaza, les tentatives de cessez-le-feu, ne parviennent pas à instaurer une paix durable. Le gouvernement israélien, sous la direction de Benjamin Netanyahou, semble poursuivre une stratégie visant à maintenir un contrôle territorial, notamment dans le nord de Gaza.

Au Liban, la situation est marquée par des tensions similaires. Israël insiste sur son droit d’intervenir dans le sud du pays, ciblant directement le Hezbollah et ses soutiens, ce qui contribue à alimenter une instabilité chronique. Les conséquences incluent des déplacements massifs de populations et des destructions importantes.

Sur le plan international, les accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Gaza sont nombreuses, bien que la qualification de génocide reste juridiquement complexe à établir, en raison de la nécessité de prouver une intention spécifique. La Cour internationale de justice a été saisie pour statuer sur ces questions. Par ailleurs, l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis pourrait renforcer le soutien à Israël, notamment en ce qui concerne l’annexion de territoires palestiniens et la colonisation de la Cisjordanie.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Kosovo : logique du pire ?

Robert Bistolfi, 25 janvier 2008
A la jonction de plusieurs conflits, le dossier du Kosovo est de nouveau au devant de la scène. L’échec politique de l’intervention internationale se lit dans l’absence de rapprochement entre Serbes et Kosovars albanophones. Le plan Ahtisaari qui est sur la table opère un renversement du schéma de sortie de crise initial, et son application serait lourde d’incertitudes. L’interférence des grandes puissances (positions opposées, étatsunienne et russe) joue sur les dynamiques politiques divergentes à Belgrade et Pristina, reflétées par les élections récentes ou en cours.

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Lettre d’information de l’iReMMO