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Guerre à Gaza : « Ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international »

Il semble que l’on ait trop souvent une mémoire courte. Le drame qui s’est produit sur Rafah n’est qu’un nouvel élément sur une liste déjà longue. L’UNRWA a déjà souvent été visée, il y a également eu le “massacre de la famine”. L’offensive depuis le début est tragique. Surtout, ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international. On a l’impression que rien n’arrêtera Netanyahou. Les militaires israéliens eux-mêmes se questionnent sur la finalité de cette guerre. Les frappes sont désastreuses sans pour autant suivre un horizon politique.

 

Pourtant depuis déjà des semaines, le Conseil de Sécurité a exigé un cessez-le-feu, et la CIJ a demandé elle aussi l’arrêt des combats.

 

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Il n’y a pas de processus de paix à Gaza

La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son  programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Serbie retourne à ses vieux démons

Christophe Chiclet, 1er août 2012
D’après de nombreux médias serbes et européens Tomislav Nikolic serait devenu fréquentable depuis qu’il se serait converti à un européanisme angélique. C’est oublié que cet opportunisme en politique qui a retourné sa veste pour échapper à la prison et accéder au pouvoir à sa quatrième tentative, était encore il y a peu un ultra nationalisme violement anti Albanais, anti Rroms et homophobe. Derrière son masque relativement modéré, il accède à la présidence d’un pays qui a été autorisé à poser sa candidature à l’adhésion à l’Union européenne. En Serbie, c’est avant tout le populisme qui a gagné, récupérant le vote des déclassés et des précaires, urbains et ruraux.

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Lettre d’information de l’iReMMO