Home » Dans les médias » Guerre à Gaza : « Ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international »

Guerre à Gaza : « Ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international »

Il semble que l’on ait trop souvent une mémoire courte. Le drame qui s’est produit sur Rafah n’est qu’un nouvel élément sur une liste déjà longue. L’UNRWA a déjà souvent été visée, il y a également eu le “massacre de la famine”. L’offensive depuis le début est tragique. Surtout, ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international. On a l’impression que rien n’arrêtera Netanyahou. Les militaires israéliens eux-mêmes se questionnent sur la finalité de cette guerre. Les frappes sont désastreuses sans pour autant suivre un horizon politique.

 

Pourtant depuis déjà des semaines, le Conseil de Sécurité a exigé un cessez-le-feu, et la CIJ a demandé elle aussi l’arrêt des combats.

 

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Serbie retourne à ses vieux démons

Christophe Chiclet, 1er août 2012
D’après de nombreux médias serbes et européens Tomislav Nikolic serait devenu fréquentable depuis qu’il se serait converti à un européanisme angélique. C’est oublié que cet opportunisme en politique qui a retourné sa veste pour échapper à la prison et accéder au pouvoir à sa quatrième tentative, était encore il y a peu un ultra nationalisme violement anti Albanais, anti Rroms et homophobe. Derrière son masque relativement modéré, il accède à la présidence d’un pays qui a été autorisé à poser sa candidature à l’adhésion à l’Union européenne. En Serbie, c’est avant tout le populisme qui a gagné, récupérant le vote des déclassés et des précaires, urbains et ruraux.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO