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Guerre à Gaza : « Ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international »

Il semble que l’on ait trop souvent une mémoire courte. Le drame qui s’est produit sur Rafah n’est qu’un nouvel élément sur une liste déjà longue. L’UNRWA a déjà souvent été visée, il y a également eu le “massacre de la famine”. L’offensive depuis le début est tragique. Surtout, ce qui est tragique, c’est l’incapacité des Occidentaux à dire ce qu’il faudrait dire au nom du droit international. On a l’impression que rien n’arrêtera Netanyahou. Les militaires israéliens eux-mêmes se questionnent sur la finalité de cette guerre. Les frappes sont désastreuses sans pour autant suivre un horizon politique.

 

Pourtant depuis déjà des semaines, le Conseil de Sécurité a exigé un cessez-le-feu, et la CIJ a demandé elle aussi l’arrêt des combats.

 

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Nouvelles de Tunisie

Jean-François Coustillière, 16 janvier 2011
Après un tour d’horizon à travers divers contacts dispersés en Tunisie, il apparaît que la situation est terriblement anxiogène pour les Tunisiens. Certes, la grande majorité est fière et heureuse de ce que la jeunesse a réalisé. La surprise est forte et la joie globalement très partagée. Ben Ali est parti et le sentiment de soulagement habite la plupart des citoyens, mais certainement pas tous et c’est bien là que commencent les difficultés. La révolution est passée, il convient donc à présent de convertir cet événement en un nouvel élan à caractère démocratique afin de construire un meilleur avenir pour la population. En d’autres termes, rétablir le calme et la sérénité pour préparer l’avenir dans un cadre d’Etat de droit et dans le respect de la loi.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO