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Pays du Golfe : les grands perdants de la guerre en Iran ?

Après des mois de tensions et de représailles iraniennes, les États du Golfe sortent fragilisés du conflit. Entre attaques directes et fermeture du détroit d’Ormuz, leur modèle de stabilité est profondément ébranlé.

Alors que les négociations entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent, les pays du Golfe redoutent un accord trop favorable à Téhéran. La question nucléaire passe au second plan, tandis que les équilibres régionaux se redessinent.

Face à une confiance affaiblie envers Washington, accusé d’avoir entraîné la région dans un conflit non souhaité, les pays du Golfe n’ont plus d’autre choix que de repenser leur stratégie. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les États-Unis.

Une dynamique s’impose : la régionalisation de la politique étrangère. Les États du Golfe cherchent désormais à négocier directement avec l’Iran, acteur incontournable avec lequel ils sont déjà interdépendants, notamment sur le plan économique.

Entre dépendance persistante aux États-Unis et nécessité de composer avec l’Iran, un nouvel équilibre régional est en train d’émerger.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Nécessité historique et politique de l’Etat palestinien

Bernard Ravenel, 20 juillet 2011

Avant d’entrer dans le vif du sujet je voudrais faire quelques remarques d’ordre général.D’abord il ne faut jamais perdre de vue la perspective historique ; nous devons nous situer dans les temps longs de l’histoire en Méditerranée ; nous situer aussi à l’échelle globale et non plus seulement régionale. C’est de cette manière qu’il faut apprécier la longue marche de la Palestine vers l’Etat-nation.
Entre 1948, date de la résolution 181 de l’ONU qui propose la création en Palestine de deux états -l’Etat juif de Palestine et l’Etat arabe de Palestine- et qui ne s’est traduit que par la proclamation de l’Etat d’Israël, et 1967, le peuple palestinien n’existe pas aux yeux du monde ; il a été éliminé géographiquement (expulsion) et historiquement.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO