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Pays du Golfe : les grands perdants de la guerre en Iran ?

Après des mois de tensions et de représailles iraniennes, les États du Golfe sortent fragilisés du conflit. Entre attaques directes et fermeture du détroit d’Ormuz, leur modèle de stabilité est profondément ébranlé.

Alors que les négociations entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent, les pays du Golfe redoutent un accord trop favorable à Téhéran. La question nucléaire passe au second plan, tandis que les équilibres régionaux se redessinent.

Face à une confiance affaiblie envers Washington, accusé d’avoir entraîné la région dans un conflit non souhaité, les pays du Golfe n’ont plus d’autre choix que de repenser leur stratégie. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les États-Unis.

Une dynamique s’impose : la régionalisation de la politique étrangère. Les États du Golfe cherchent désormais à négocier directement avec l’Iran, acteur incontournable avec lequel ils sont déjà interdépendants, notamment sur le plan économique.

Entre dépendance persistante aux États-Unis et nécessité de composer avec l’Iran, un nouvel équilibre régional est en train d’émerger.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Que dire de l’Iran ?

IReMMO, 24 mai 2012
Le premier tour des élections législatives du 2 mars de cette année a produit une certaine surprise. Certes, elles n’ont opposé que des groupes religieux identifiables par les seuls experts et de tendance conservatrice. Les réformateurs, en effet, avaient recommandé de boycotter ces élections et il semble que leurs consignes aient été respectées dans l’ensemble. La participation quant à elle, de quoi surprendre puisqu’elle aurait été de 65 % du corps électoral. Là, les Iraniens avertis estiment que ce taux officiel est exagéré compte tenu de la faiblesse de l’affluence constatée dans les bureaux de vote. Toutefois, ces mêmes observateurs estiment que le taux réel pourrait avoir avoisiné les 50% ce qui n’est pas négligeable.

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Lettre d’information de l’iReMMO