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Pays du Golfe : les grands perdants de la guerre en Iran ?

Après des mois de tensions et de représailles iraniennes, les États du Golfe sortent fragilisés du conflit. Entre attaques directes et fermeture du détroit d’Ormuz, leur modèle de stabilité est profondément ébranlé.

Alors que les négociations entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent, les pays du Golfe redoutent un accord trop favorable à Téhéran. La question nucléaire passe au second plan, tandis que les équilibres régionaux se redessinent.

Face à une confiance affaiblie envers Washington, accusé d’avoir entraîné la région dans un conflit non souhaité, les pays du Golfe n’ont plus d’autre choix que de repenser leur stratégie. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les États-Unis.

Une dynamique s’impose : la régionalisation de la politique étrangère. Les États du Golfe cherchent désormais à négocier directement avec l’Iran, acteur incontournable avec lequel ils sont déjà interdépendants, notamment sur le plan économique.

Entre dépendance persistante aux États-Unis et nécessité de composer avec l’Iran, un nouvel équilibre régional est en train d’émerger.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Union pour la Méditerranée : cap sur l’inconnu

Deodato Cambarau, 15 février 2008
Au départ formulée comme un ballon d’essai marketing dans une campagne électorale marquée du sceau de la communication, l’initiative proposée par Nicolas Sarkozy de créer une « Union méditerranéenne » s’est peu à peu retrouvée exposée à la réalité de ses nouvelles fonctions et des attentes considérables exprimées dans cette région pour que le débat politique soit rénové. Le discours de Toulon du 7 février 2007, date à laquelle remonte la première énonciation du projet, a non seulement donné une orientation méditerranéenne aux objectifs de politique étrangère du candidat Nicolas Sarkozy, mais simultanément provoqué une multitude de réactions passionnées et controversées sur la valeur ajoutée potentielle de cette hypothétique Union méditerranéenne.

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Lettre d’information de l’iReMMO