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Pays du Golfe : les grands perdants de la guerre en Iran ?

Après des mois de tensions et de représailles iraniennes, les États du Golfe sortent fragilisés du conflit. Entre attaques directes et fermeture du détroit d’Ormuz, leur modèle de stabilité est profondément ébranlé.

Alors que les négociations entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent, les pays du Golfe redoutent un accord trop favorable à Téhéran. La question nucléaire passe au second plan, tandis que les équilibres régionaux se redessinent.

Face à une confiance affaiblie envers Washington, accusé d’avoir entraîné la région dans un conflit non souhaité, les pays du Golfe n’ont plus d’autre choix que de repenser leur stratégie. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les États-Unis.

Une dynamique s’impose : la régionalisation de la politique étrangère. Les États du Golfe cherchent désormais à négocier directement avec l’Iran, acteur incontournable avec lequel ils sont déjà interdépendants, notamment sur le plan économique.

Entre dépendance persistante aux États-Unis et nécessité de composer avec l’Iran, un nouvel équilibre régional est en train d’émerger.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Révoltes arabes

Jean-Paul Chagnollaud, 1er juillet 2011
En quelques semaines, des leaders que la veille encore on pouvait croire inamovibles ont brutalement disparu de la scène politique au grand soulagement de leur peuple. Beaucoup ont alors espéré que cette vague de fond allait se propager dans tout le monde arabe avec des résultats similaires. Que le désormais fameux « dégage ! » allait être opérationnel du Maghreb au Machrek. Il a fallu bien vite se rendre à l’évidence. Si partout on a vu surgir ce même élan populaire, il ne pouvait pas avoir partout la même force ni le même ancrage. D’où aujourd’hui des situations très contrastées entre, par exemple, le Maroc où le roi vient de prononcer un discours annonçant une grande réforme constitutionnelle et la Syrie où Bachar el Assad paraît bien décidé à réprimer par la violence la plus extrême tous ceux qui osent le défier.

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Lettre d’information de l’iReMMO