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Pays du Golfe : les grands perdants de la guerre en Iran ?

Après des mois de tensions et de représailles iraniennes, les États du Golfe sortent fragilisés du conflit. Entre attaques directes et fermeture du détroit d’Ormuz, leur modèle de stabilité est profondément ébranlé.

Alors que les négociations entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent, les pays du Golfe redoutent un accord trop favorable à Téhéran. La question nucléaire passe au second plan, tandis que les équilibres régionaux se redessinent.

Face à une confiance affaiblie envers Washington, accusé d’avoir entraîné la région dans un conflit non souhaité, les pays du Golfe n’ont plus d’autre choix que de repenser leur stratégie. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les États-Unis.

Une dynamique s’impose : la régionalisation de la politique étrangère. Les États du Golfe cherchent désormais à négocier directement avec l’Iran, acteur incontournable avec lequel ils sont déjà interdépendants, notamment sur le plan économique.

Entre dépendance persistante aux États-Unis et nécessité de composer avec l’Iran, un nouvel équilibre régional est en train d’émerger.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les Arméniens de Syrie dans le piège

Christophe Chiclet, 10 décembre 2012
Les Arméniens de Syrie bénéficiaient d’un statut de minorité protégée, mais aussi bâillonnée, sans possibilité d’expression démocratique, comme l’ensemble de la population, quasiment toutes communautés confondues. Entre un pouvoir massacreur et des rebelles qui voient parfois d’un mauvais œil les minorités, les Arméniens choisissent, quand ils le peuvent, la fuite. Mais depuis la fin de l’été leurs situations se dégradent. Ara Toranian, fondateur et directeur du mensuel « Nouvelles d’Arménie Magazine » (NAM), écrivait en septembre 2012 : « La communauté arménienne de Syrie n’avait pas vraiment besoin de cette guerre pour voir son existence fragilisée ». En 2003, le journal avait publié un reportage d’une de ses reporters, Armineh Johannes, intitulé « Damas l’ancestrale, un dernier carré d’Arméniens qui résiste à l’érosion ».

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Lettre d’information de l’iReMMO