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« Le livre noir de Gaza »: récit d’un génocide de notre temps

L’attaque du Hamas du 7 octobre, aussi tragique soit-elle, s’inscrit dans le cadre d’un long conflit, débutant avec la création de l’État d’Israël en 1948, et ne peut être séparée de ce contexte historique. Cette antériorité est souvent ignorée par les partisans de la politique israélienne, car, au fil du temps, la cause palestinienne a été progressivement marginalisée. Cela s’explique en partie par la perception d’un conflit « de basse intensité », où les pertes humaines côté palestinien, bien que nombreuses, n’ont que rarement suscité de réactions ou de changement politique de la part d’Israël.

Les accords d’Abraham, signés par Israël avec plusieurs pays arabes, ont renforcé l’idée que la question palestinienne était en voie de disparition et que les préoccupations nationales des Palestiniens pouvaient être ignorées. Cependant, le 7 octobre a montré que cette cause, que beaucoup pensaient reléguée, restait vive. Pour les Palestiniens, il n’était pas concevable d’abandonner leurs aspirations, et l’attaque a rappelé à la communauté internationale que le problème palestinien ne pouvait pas être ignoré sans conséquence.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO