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Les rapports de force entre Netenyahou et Eisenkot ne sont pas les mêmes

Le 27 octobre ont eu lieu les élections législatives israéliennes pour élire les 120 députés à la Knesset. Les résultats provisoires du scrutin ne semblent pas donner de majorité absolue à l’une des listes.

Les principales listes concurrentes sont celle de droite radicale et d’extrême droite autour de Netenyahou et celle qualifée de centriste menée par Gadi Eisenkot.

La coalition Netenyahou obtiendrait 53 sièges contre 48 pour celle d’Eisenkot, mais il faut 61 sièges pour avoir la majorité absolue. 

Ainsi, les deux listes arabes, qui remporteraient 19 sièges à elles deux, deviendraient déterminantes car leurs voix seront nécessaire pour faire voter une mesure.

Or Netenyahou a toujours vivement dénoncé les partis arabes qui comploteraient contre Israël et qui seraient financés par le Hamas tandis que Gadi Eisenkot ne s’est pas montré ouvert aux listes arabes pendant sa campagne.

Ce scrutin devrait donc s’accompagner d’une recomposition inédite des alliances électorales et pourraient profiter à Eisenkot. 

Surtout, cela profite aux arabes israéliens qui par leur très forte taux de participaux aux élections, à hauteur d’environ 80%, seront mieux représentés qu’auparavant à la Knesset.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud, président d’honneur de l’iReMMO

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Un Etat pour deux peuples ? une « stratégie » de renoncement

Jean-Paul Chagnollaud, 22 novembre 2010
Contribution du débat sur la Palestine dans la Croix du 19 novembre 2010 Encore quelques années et cela fera près d’un siècle que les Palestiniens sont en quête d’un Etat… Dans les années 1920, au début du mandat britannique, leur lutte se focalise sur une revendication forte et cohérente : un Etat sur toute la Palestine. Malgré la prégnance de l’arabisme alors dominant, cette lutte s’affirme de manière singulière d’autant plus qu’elle se nourrit de la confrontation avec le mouvement sioniste qui lui aussi veut un Etat sur cette terre. Mais cela ne dure pas. Au lendemain de la grande révolte de 1936, à la fois apogée et crépuscule de cette quête nationaliste, la question de Palestine devient une question arabe.

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Lettre d’information de l’iReMMO