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Moyen-Orient : avec la mort d’Ismaïl Haniyeh, la région va-t-elle s’enflammer ?

La région du Moyen-Orient va-t-elle s’enflammer ? En moins de 12 heures, plusieurs frappes israéliennes ont touché le Liban, tuant un cadre du Hezbollah, tandis qu’une autre frappe non revendiquée, cette fois-ci en Iran, a tué le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Le pouvoir iranien accuse Israël et pourrait bien répondre en envoyant des missiles vers l’État hébreu.
 

Il y aura forcément une riposte iranienne et en même temps, je crois que l’Iran ne va pas s’engager dans des frappes qui pourraient conduire à un embrasement régional. Sur la frontière entre le Liban et Israël, il y ait une augmentation, une escalade de la violence. Pour autant, le Hezbollah n’a pas plus intérêt que l’Iran d’aller plus loin dans l’affrontement. À partir du moment où une des parties, en l’occurrence Israël, assassine le chef de la délégation des négociateurs d’en face, il est évident que les négociations en question sont sans doute vouées à l’échec absolu. Tous les regards sont désormais tournés vers le nord d’Israël, à la frontière libanaise, où les forces israéliennes se préparent à une possible offensive.

 

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Il n’y a pas de processus de paix à Gaza

La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son  programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO