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Recours à la force: la communauté internationale tétanisée ?

Les déclarations chocs de Donald Trump, entre menaces à peine voilées, revendications territoriales provocatrices et démonstrations de force assumées, dessinent le retour brutal d’une diplomatie du fait accompli. Dans ce climat de surenchère, le rapport de force semble redevenir le seul langage valable, au détriment total du droit international.
Ce basculement signe le retour d’un monde hobbesien, où la puissance militaire prime sur toute vision politique cohérente. Qu’il s’agisse de Trump ou de Netanyahou, la capacité de nuisance est immense, mais l’horizon stratégique demeure flou. La force est employée comme un langage, sans aucun projet crédible.
Or, l’hégémonie militaire ne garantit ni la paix ni la sécurité régionale. Une domination fondée uniquement sur les bombardements produit mécaniquement des souffrances massives et alimente des réactions en chaîne. Dans ce contexte, la tétanie de la communauté internationale interroge. Scènes de liesse, la société syrienne reste hantée par les cicatrices de la guerre, les fractures communautaires et l’incertitude quant à son avenir politique.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Dictature un mal arabe ?

Paul Balta, 10 janvier 2012
« Paul Balla Michel Aflak, le Syrien orthodoxe qui a fondé le parti Baas – en français, « Résurrection » – en avril 1947 à Damas avec son compatriote sunnite Salah al-Din al-Bitar, a défini le socialisme arabe comme un mélange de socialisme – et non de marxisme, jugé matérialiste et athée – et de nationalisme panarabe. La devise du parti était ainsi « Wahdah, Hurriyah, Ishtirrakiyah », soit  » Unit é, Liberté, Socialisme » : à côté de l’ambition de créer un seul État arabe, ce premier parti Baas, anticolonialiste et anti-impérialiste, qui prônait la laïcité pour abolir les frontières confessionnelles divisant la nation arabe, se voulait clairement démocratique. »

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Lettre d’information de l’iReMMO