Margo Stemmelin

Docteure en histoire contemporaine, chercheuse rattachée à l’IDHE.S (Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société) et au département d’histoire de l’Université Paris 8 Vincennes–Saint-Denis.
France-Algérie: la grande déchirure

Mercredi 18 mars 2026 | 18h30-20h30
Présentation du numéro 69 de la revue Moyen-Orient France-Algérie: la grande déchirure
Faris Lounis,journaliste indépendant, Adlene Mohammedi, enseignant à l’Université Paris 3 et à l’IRIS, Farida Souiah, professeure assistante en science politique à l’Emlyon Business School, et Fellow à l’Institut Convergences Migrations.
Modération: Sara Trabi, journaliste.
France-Algérie, que faire de cet encombrant passé colonial?

Mercredi 7 mai 2025 | 18h30-20h30
Présentation du livre de Florence Beaugé Algérie, une guerre sans gloire. Histoire d’une enquête (Le passager clandestin, 2025)
Florence Beaugé, journaliste, spécialiste de politique internationale, Christophe Lafaye, chercheur associé au laboratoire LIR3S de l’université Bourgogne-Europe.
Modération: Souad El Khoudar, chargée de mesure d’impact
Au lendemain des élections en Algérie: défis et perspectives

Mercredi 22 janvier 2025 | 18h30-20h30
Massensen Cherbi, Fellow du Merian Centre for Advanced Studies in the Maghreb (MECAM) et chercheur associé du GIGA Institute for Middle East Studies, Farida Souiah, professeure assistante en science politique à l’Emlyon Business School, et Fellow à l’Institut Convergences Migrations.
Modération: Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.
Un conflit vu d’ailleurs: la rivalité Maroc-Algérie vécue par sa diaspora

Mercredi 15 février 2023 | 18h30-20h30
Avec Khadija Mohsen-Finan (en ligne), enseignante à Paris I, chercheuse au laboratoire Sirice et politologue, Pierre Vermeren, historien, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Kader Abderrahim (en ligne), chercheur spécialiste du Maghreb, maître de conférences à Sciences Po (Paris).
Modération : Hamza Bensouda, coprésident de Socie’tea.
Jeux de pouvoirs au Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie)

N°114 – Automne 2020
Dirigé par Haoues Séniguer.
Le Maroc, l’Algérie et la Tunisie ne sont certainement pas des sociétés figées, condamnées en quelque sorte définitivement aux conservatismes de toutes sortes. La forme et la nature des États ne disent pas tout des sociétés sur lesquelles s’exercent leurs pouvoirs. Cette image d’Épinal (la passivité ou résignation supposée des Arabes face à la tyrannie du Prince) a été sérieusement battue en brèche, sans disparaître complètement, depuis la période révolutionnaire de 2010-2011. Ces sociétés, aux histoires multiples, aussi proches que lointaines les unes des autres, sont au contraire marquées par une profonde vitalité sociale, culturelle et intellectuelle, des aspirations à la liberté et à la justice sociale constantes, en dépit des nombreuses vicissitudes et incertitudes politico-économiques qui les affectent. En effet, elles connaissent toutes, sous des formes diverses, des spasmes, heureux ou plus malheureux, dans des régimes qui oscillent entre dispositifs institutionnels semi-autoritaires/semi-démocratiques, réflexes néo-autoritaristes (Maroc et Algérie), percées ou lueurs démocratiques (Maroc et Algérie), et solidification d’institutions démocratiquement élues comme en Tunisie.