Beyrouth: ville blessée, ville vivante

Panorama de Beyrouth

Samedi 26 mars 2022 – 11h30-17h30
Dans le cadre du cycle 2021-22 de l’Université populaire « Villes-carrefours de Méditerranée et du Moyen-Orient »

Histoire de l’urbanisation de Beyrouth au regard des changements politiques, Marlène Ghorayeb, docteure en urbanisme et aménagement, projection des films, « Beyrouth, jamais plus », « A breath into a hole », La scène culturelle de Beyrouth et ses évolutions, Franck Mermier, directeur de recherche au CNRS.

Clôture de l’exposition « Mouneh et Zaatar, la crise alimentaire au Liban ».

Mouneh et Zaatar, la crise alimentaire au Liban [Exposition]

Du 23 février au 26 mars 2022
Clôture à l’occasion de la journée de l’Université populaire dédiée à Beyrouth

Depuis plus de deux ans, le Liban s’effondre: prix multipliés par 10, coupures d’électricité à répétition, plus de 50% de la population vit désormais sous le seuil de pauvreté. L’explosion du port de Beyrouth ne fut qu’une partie visible de l’iceberg. Mouneh & Zaatar est une série de photos et vidéos prise en septembre 2021 et livre un instantané des conséquences humaines de cette profonde crise économique, sanitaire et alimentaire sur le quotidien des libanais. Rencontres.

Les pays du Golfe, partenaires malgré tout ? – Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

Les pays du Golfe, partenaires particuliers mais incontournables ?
Tous les regards étaient tournés vers la visite officielle – et expresse – d’Emmanuel Macron dans le Golfe. Le point culminant de ces deux jours ? La rencontre avec le très controversé Mohammed ben Salmane, prince héritier saoudien. Au programme de cette rencontre en tête-à-tête, la vente par l’Hexagone de 80 avions Rafale, la situation au Liban et au Yémen ainsi que l’épineuse question des droits de l’homme. Si le président français défend cet entretien, cet événement politique questionne : il est désormais le premier dirigeant occidental à avoir rencontré MBS après le meurtre du journaliste dissident Jamal Khashoggi. Bien qu’ils bafouent les droits humains, les pays du Golfe restent-ils des partenaires incontournables de la France ?

« Les Libanais sont exsangues avec cette crise économique » – Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

À Beyrouth, jeudi 14 octobre, des manifestations des mouvements chiites Hezbollah et Amal ont dégénéré faisant 7 morts et 32 blessés dans le quartier de Tayouné, ancienne ligne de démarcation chiite-chrétienne. Ils protestaient contre le juge en charge de l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020. Les forces de l’armée ont été déployées, mais ces événements font craindre un retour à la guerre civile comme en 1975. Les explications d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée-Moyen Orient et maître de recherches à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

Liban : une révolution pour rien ? – Intervention d’Agnès Levallois, vice présidente de l’iReMMO

Logo LCP assemblée nationale

En octobre 2019 débutent au Liban des manifestations massives, qui voient des millions de personnes dénoncer une classe politique corrompue et le clientélisme qui gangrène le pays, le plongeant dans une crise économique sans précédent. Pour la première fois de leur histoire, les Libanais protestent sans distinction de religion, de communauté ou d’orientation politique. Quels effets ont ces manifestations sur le système ?

Pour en débattre, Jean-Pierre Gratien reçoit Ziad Majed, politiste, professeur universitaire et chercheur franco-libanais. Agnès Levallois, maîtresse de recherche à la FRS et vice-présidente de l’iReMMO. Gwendal Rouillard, Député de la 5° circonscription du Morbihan. Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées.

Droit international et comparé en Méditerranée et au Moyen-Orient

Statue de la justice avec une balance dans la main droite

Du 7 octobre au 16 décembre 2021 – 19h à 21h (tous les jeudis)
En raison de l’épidémie de Covid-19 et pour rendre ses formations accessibles au plus grand nombre, l’iReMMO vous propose désormais de les suivre soit en ligne, soit en présentiel.

Le droit international public est le lieu privilégié des tensions entre les aspirations universelles à la paix et à la justice et les revendications souverainistes d’États en crise de légitimité. Les atrocités du vingtième siècle ont fini par favoriser l’essor d’un droit pénal international qui a renforcé les exigences de redevabilité des populations civiles, dont celles de la rive orientale de la Méditerranée, livrées aux guerres et à l’occupation. L’engouement suscité par une communauté internationale justicière ne tardera pas à faire prospérer des notions telles que la responsabilité de protéger, voire de guerre humanitaire, ouvrant la voie à des interventions militaires provoquant des séismes dont la région et le monde n’ont pas fini de subir les répliques.

Algérie, Irak, Liban : la révolution continue ? [EN LIGNE]

Samedi 29 mai 2021 – 11h30-17h30

Dans le cadre du cycle 2021 de l’Université populaire « Révolutions et contre-révolutions en Méditerranée et au Moyen-Orient (2011-2021) ».

La contestation en Irak : l’impossible révolution ?, Adel Bakawan, directeur du département recherche de l’iReMMO et du Centre de sociologie de l’Irak (Université de Soran en Irak), Liban : un Etat effondré face à une société debout, Zahra Bazzi, responsable de programmes à l’Arab NGO Network for Development (ANND), Le Hirak algérien : vers une réforme radicalede la gouvernance du pays ?, Farida Souiah, docteure en science politique (Sciences Po Paris), chercheuse associée à l’iReMMO et au Lames (CNRS, Aix-Marseille Université).

Géopolitique des frontières au Moyen-Orient [MARS 2021]

Samedi 6 mars 2021 – 14h-19h
En raison de l’épidémie de Covid-19 et pour rendre ses formations accessibles au plus grand nombre, l’iReMMO vous propose désormais de les suivre soit en ligne, soit en présentiel.

En septembre 2020, a été célébré le centenaire de la proclamation, par le général Gouraud, de l’Etat du Grand-Liban, sous mandat français. La chute de l’Empire ottoman, au lendemain de la Première Guerre mondiale, a ouvert la voie aux deux grandes puissances rivales, la France et la Grande-Bretagne, pour dessiner les contours du Moyen-Orient, qui persistent 100 ans après.

École d’hiver 2021

Du lundi 15 au vendredi 19 février 2021, de 9h à 13h15.
Le Monde arabe et le Moyen-Orient à l’heure des révolutions  et des contre-révolutions (2010-2021).
En 2010, s’est ouvert un nouveau cycle révolutionnaire en Tunisie comme un précédent s’était déjà initié en 1952 en Egypte. Cette école d’hiver propose de revenir sur cette décennie écoulée pour expliquer ce qui s’est passé et pour conjecturer ce qui peut advenir. Nous ferons cela en remontant plus loin dans l’histoire et en descendant au cœur des sociétés et des économies de la région.

Chrétiens d’Orient

Sous la direction de Pierre Blanc.
Les chrétiens ont toujours été partie prenante des sociétés proche-orientales. Ils ont été souvent – et le sont encore aujourd’hui – engagés dans la vie économique, intellectuelle et politique. Il n’est qu’à considérer leur rôle dans la renaissance arabe (Nahda) ou bien plus récemment, dans les causes politiques qui ont traversé la région (le nationalisme arabe, la libération des territoires palestiniens, etc), sans compter qu’ils ont été des ferments de laïcité dans certains pays. Ainsi leur présence, aux côtés de leurs compatriotes musulmans, peut être encore un ferment de démocratie et de séparation des ordres spirituel et politique.

Guerre du Liban, un Israélien accuse

L’Harmattan – 2007
La guerre lancée par l’État d’Israël contre le Liban après la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah a crevé les écrans du monde entier en juillet-août 2006. Dans quelles conditions le pouvoir israélien a-t-il mené cette guerre dévastatrice ? Pourquoi et comment la grande majorité des Israéliens ont-ils apporté leur soutien à cette entreprise destructrice ? Pendant 33 jours de guerre, Uri Avnery, chroniqueur, combattant infatigable de la paix, a écrit deux articles par semaine, qui nous aident à mieux percevoir la réalité du pouvoir israélien et de la société israélienne.

May Maalouf

Politologue, spécialiste du Moyen-Orient et professeur des grandes écoles à Paris, elle a enseigné au Liban, d’abord à l’Université Saint-Esprit de Kaslik puis à l’Université Libanaise de Beyrouth. May Maalouf est souvent sollicitée par les médias télévisés en tant que spécialiste, dont le média France 24 où elle est ponctuellement invitée pour commenter l’actualité sur le Moyen-Orient.

Révolutions et contre-révolutions dans le monde arabe

N°115 – hiver 2020

Dix ans déjà que de Tunis au Caire, de Benghazi à Deraa, de Manama à Sanaa, des soulèvements se sont produits, avec une soudaineté et une vigueur telles que des pouvoirs ont vacillé et que certains ont même été emportés. Les 22 pays arabes n’ont cependant pas tous connu cette secousse. D’aucuns ont vite désamorcé des mouvements contestataires moins vigoureux, tandis que d’autres sont restés aux marges du mouvement. Cette différenciation processuelle est sans doute riche d’enseignements en termes de causalités. De même, le devenir des révolutions nous permet-il de décrypter des différences d’un espace à l’autre. La diversité de ce vaste mouvement contestataire et ses suites montrent donc, s’il en était besoin, combien le monde arabe échappe à tout réductionnisme.

Cycle 2021 « Révolutions et contre-révolutions en Méditerranée et au Moyen-Orient (2011-2021) »

Un samedi par mois de janvier à juin 2021
10 ans déjà ! De manière inédite et quasi simultanée, une extraordinaire vague de soulèvements populaires a traversé les sociétés au sud de la Méditerranée, à l’est comme à l’ouest, du Maghreb au Machrek. Comme un écho qui rebondit d’un pays à l’autre, les citoyens se sont mis en mouvement. Femmes, hommes, jeunes, anciens, dans les villes, dans les campagnes, mais aussi dans les usines, comme dans les universités, les habitants sont descendus dans les rues. À première vue, le même ressort a été à l’œuvre : la reprise en main par les peuples du destin collectif, après des années de frustration et de mécontentement et la volonté de parachever le processus de décolonisation par une réelle indépendance.

Les modes alternatifs de résolution des conflits au Maghreb et au Moyen-Orient [DÉCEMBRE 2020]

Samedi 12 décembre 2020 – 14h-19h

En raison de la situation sanitaire actuelle, l’iReMMO organise cet atelier en ligne.

 

Cet atelier vise à appréhender les modes alternatifs de résolution des conflits (M.A.R.C.). Ceux-ci désignent un ensemble de méthodes visant à résoudre un conflit en dehors du système judiciaire c’est à dire en dehors des tribunaux. Lors de cet atelier, nous nous intéresserons essentiellement à deux modes alternatifs : l’arbitrage et la médiation, et leur utilisation dans certains pays en région MENA (« Middle East North Africa », soit l’expression anglophone désignant l’espace régional incluant le Moyen-Orient et le Maghreb).

Atelier animé par Amel Makhlouf, avocate au barreau de Paris, chercheuse associée à la SOAS University of London et enseignante au sein du LL.M. droit des affaires, mondes arabes et Proche-Orient de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Manal Tabbara, avocate de formation (Solicitor), membre du comité fondateur de l’Arab Legal Forum. Son expérience professionnelle comprend également la résolution des conflits et l’arbitrage international.

Le Moyen-Orient est-il toujours le centre du monde ?

Jeudi 15 octobre 2020
En raison de la situation sanitaire actuelle, l’iReMMO organisera toutes ses rencontres « Controverses » et « Midis » en ligne à tarif libre.
Présentation du dernier livre de Dominique Vidal et de Bertrand Badie, L’État du Monde 2021 – Le Moyen-Orient et le Monde (La Découverte, 2020)
Rencontre avec Bertrand Badie, spécialiste des relations internationales, professeur à Sciences Po Paris et Dominique Vidal, journaliste et historien. Ils dirigent ensemble chaque année L’état du monde (Éditions La Découverte).
Modération : Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient.

Droit comparé des systèmes juridiques arabes [OCTOBRE 2020]

Samedi 10 octobre 2020 – 14h-19h
En raison de l’épidémie de Covid-19 et pour rendre ses formations accessibles au plus grand nombre, l’iReMMO vous propose désormais de les suivre soit en ligne, soit en présentiel.

Cet atelier vise à étudier la construction et l’évolution du droit des pays arabes initialement fondés sur un système juridique islamique. Avec Amel Makhlouf, avocate de formation, chercheuse associée au Centre of Islamic and Middle Eastern Law (CIMEL) de la SOAS, University of London, et enseignante au sein du LL.M. Droit des Affaires, Mondes Arabes et Proche Orient (DAMAPO) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Et Manal Tabbara, avocate de formation (Solicitor), titulaire d’une maîtrise en droits français et libanais de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth ainsi que d’un DEA en droit des contrats et des biens de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Liban : récit d’une catastrophe annoncée

Vendredi 9 octobre 2020
En raison de la situation sanitaire actuelle, l’iReMMO organisera toutes ses rencontres « Controverses » et « Midis » en ligne à tarif libre.
Rencontre avec Ziad Majed, politiste franco-libanais de retour du Liban, professeur et directeur du programme des études du Moyen-Orient à l’Université américaine de Paris (AUP), membre de l’iReMMO. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, articles et études sur les réformes, les transitions démocratiques, les élections, la société civile et la citoyenneté au Liban, en Syrie et dans la région arabe, dont Syrie, la révolution orpheline (Actes Sud, 2014) et Dans la tête de Bachar al-Assad (avec Farouk Mardam-Bey, Subhi Hadidi, Actes Sud, 2018).
Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.

Géopolitique du Moyen-Orient – HIVER 2021

Du 8 janvier au 26 mars 2021 – de 18h30 à 20h30 (tous les vendredis)

L’idée de ce séminaire est de donner les éléments de base à une compréhension des principaux enjeux de cette région. Même si les problèmes y sont d’une grande complexité, on peut essayer de retrouver de manière relativement simple quelques-unes des grandes questions fondamentales qui constituent la trame des contradictions et des conflits qui y sont à l’œuvre.
Responsables : Jean-Paul Chagnollaud et Agnès Levallois.

Réfugié·e·s syrien·ne·s et société civile au Liban : quelles dynamiques ?

Mardi 29 septembre 2020
Rencontre organisée en collaboration avec ASODH avec le soutien du REF et de l’AFD.

17h-18h : appel à volontaires pour l’ONG Salam LADC.
18h30-20h30 : controverse avec Joseph Matta, éducateur spécialisé originaire du Sud-Liban, il a effectué l’essentiel de sa carrière au sein de la Croix-rouge libanaise, Ziad Majed, membre du Conseil scientifique de l’iReMMO, politiste franco-libanais, professeur et directeur du programme des études du Moyen-Orient à l’Université américaine de Paris (AUP).
Modération : Barbara Joannon, consultante indépendante sur la question des migrations

Le chaos libanais – avec Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

Confronté à une grave crise économique et politique depuis plusieurs mois, le Liban est aujourd’hui meurtri par la destruction d’une partie de sa capitale. Précarité des infrastructures ou encore saturation des hôpitaux, le pays peut-il faire face aux conséquences d’une telle catastrophe ?

Liban : la guerre de 1975-1990 dans le rétroviseur

N°112 – Printemps 2020
Dossier dirigé par Roula Abi Habib Khoury et Dima de Clerck.
Il aura suffi de l’annonce par le gouvernement d’une taxe sur l’application de messagerie WhatsApp pour qu’éclate un mouvement de contestation populaire inédit dans l’histoire du Liban contemporain. En ce 17 octobre 2019, trente années après l’accord de Taëf, censé mettre un terme à la Guerre du Liban et permettre au pays exsangue de renaître de ses cendres, une limite est franchie. Il va sans dire que ce ras-le-bol cache un mal plus profond. Celui-ci prend racine dans les graves dysfonctionnements qui sévissent depuis la fin des hostilités armées en 1990 et l’installation de la tutelle syrienne. La fin de cette dernière, suite à l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005, laisse la place à une crise de pouvoir et à une paralysie politique nées des rivalités inter et intra-communautaires sur fond de corruption généralisée et institutionnalisée (y compris au sein du pouvoir judiciaire), de clientélisme et d’impunité qui ont marqué les années 1992-2005.

 

Le Liban et son système confessionnel face au Covid-19

Jeudi 9 avril 2020
Entretien avec Nicolas Dot-Pouillard, docteur en études politiques, chercheur associé à l’Institut français du Proche-Orient (Beyrouth), membre du comité de rédaction d’Orient XXI.
Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.

[⚠️REPORTÉ] Crise de l’eau et conflits au Moyen-Orient

Mardi 24 mars 2020 – 18h30 – 20h30
⚠️ REPORTÉ À UNE DATE ULTÉRIEURE EN RAISON DES CONDITIONS SANITAIRES
Inauguration de l’exposition « Une vie en suspens. La crise des réfugiés syriens au Liban », par Clotilde Bertet pour Solidarités International.
Rencontre avec Thomas Janny, responsable Moyen-Orient de Solidarités International et ingénieur de formation (ESCPE-Lyon) et titulaire d’un Master en Santé Environnementale de l’EHESP, engagé dans des actions humanitaires au sein du Mouvement Croix-Rouge dès 2005, Roland Riachi, docteur en économie, chercheur associé au département d’études politiques et d’administration publique à l’Université américaine de Beyrouth.
Modération : Anne Ilcinkas, journaliste à L’Orient le Jour.

Mondes du travail: mutations et résistances

N°111 – Hiver 2019-2020
Dossier dirigé par Amin AllalMichele Scala et Élisabeth Longuenesse.
Du Maroc à la Turquie, en passant par l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Grèce, l’Italie, le Liban ou la Jordanie, le renouvellement des formes de protestation, plus ou moins directement liées au travail, est désormais un constat transméditerranéen. Dans ces situations contrastées on retrouve le même processus d’affaiblissement des syndicats et de fragilisation du rapport salarial et des protections sociales qui l’accompagnaient. D’un côté, la part de la grande industrie s’est réduite au profit du secteurs des services, y compris des services à la personne, de l’autre, l’individualisation des tâches, le développement de la sous-traitance et les délocalisations, ont permis de contourner les contraintes associées à la norme salariale. La financiarisation de l’économie mondiale a ainsi entraîné un double mouvement de marchandisation accélérée des rapports humains et de pression accrue sur une force de travail cantonnée de façon croissante à des fonctions de service.

Proche-Orient, 7 ans de régression (2012-2019)

Octobre 2019 – N°35
Auteur : Jean-Paul Chagnollaud
Cet ouvrage rassemble des tribunes sur le Proche-Orient publiées dans la presse depuis 2012, rédigées par l’auteur à titre personnel ou avec les membres de l’iReMMO (Institut de Recherche et d’Etudes Méditerranée Moyen-Orient). L’idée est de permettre au lecteur de revenir sur quelques-uns des événements importants qui ont jalonné cette période cruciale. Ces articles sont tous précédés d’une brève contextualisation.

Révolutions arabes : acte II ?

Mardi 19 novembre 2019
Rencontre avec Alain Gresh, journaliste, directeur du journal en ligne Orient XXI, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique, collaborateur d’Orient XXI et d’Afrique Magazine, chroniqueur au Quotidien d’Oran.
Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.

 

Liban : la révolution d’une nation ?

Vendredi 6 décembre 2019
Anatomie d’un système en faillite
avec Rayan Haddad, docteur en relations internationales de Sciences Po Paris, membre du CCMO, Erminia Chiara Calabrese, post-doctorante à l’EHESS/CESOR, Roland Riachi, chercheur associé à l’Université américaine de Beyrouth.
Modération : Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.
Quelles perspectives pour l’après-soulèvement?
avec Sara Haidar, doctorante à l’université de  Paris Nanterre, Alex Issa, docteur en sciences politiques, Nour Kilzi, doctorante en droit international.
Modération: Ziad Majed, politologue.